La récente catastrophe à la frontière entre la Chine et le Népal, survenue le ۲۶ août, est reconnue comme l'une des plus grandes catastrophes naturelles des deux dernières décennies. Cet incident a entraîné la mort d'au moins ۱ ۳۸۵ personnes et la disparition de plus de ۵ ۵۰۰ autres dans les deux pays. Parmi les disparus, des centaines de travailleurs de centrales hydroélectriques sont également concernés, et les efforts de sauvetage sont maintenant entrés dans leur treizième jour.
Efforts continus pour le sauvetage
Le président de l'Association internationale de tunneling et d'espace souterrain a déclaré en réponse à cette crise : "Nous faisons face à quelque chose que je n'ai jamais expérimenté. Ce n'est pas un sauvetage, mais plusieurs sauvetages simultanés, chacun avec ses propres dangers et incertitudes." Le Népal a prévu une journée nationale de deuil en hommage aux victimes, et les efforts de sauvetage se poursuivent à la même vitesse que le premier jour.
Le porte-parole de l'armée népalaise a déclaré : "Notre concentration est sur la recherche et le sauvetage à trois niveaux : sur le terrain, depuis les airs et dans les tunnels. Nous nous assurons qu'aucun survivant ne reste derrière." Ces derniers jours, le sauvetage de trois travailleurs des profondeurs des tunnels a réduit le désespoir et a ravivé l'espoir de trouver d'autres survivants.
Aide internationale et espoir de sauvetage
Les équipes de sauvetage népalaises poursuivent leur travail en collaboration avec des experts étrangers, y compris des personnes venant de Chine, d'Inde et de Corée du Sud. Cette coopération se déroule dans un contexte où le nombre de disparus augmente chaque jour. Un des conseillers clés dans ce domaine a rappelé le sauvetage de ۴۱ hommes qui ont été piégés pendant ۱۷ jours dans le tunnel de Silikari dans l'État d'Uttarakhand en Inde, en soulignant : "Silikari m'a appris qu'il ne faut jamais confondre le probable avec l'impossible."
Cette catastrophe est non seulement un test pour le Népal mais aussi un appel à la communauté mondiale. Sommes-nous suffisamment préparés pour faire face aux catastrophes naturelles ?




